Le crépuscule d'un soir d'hiver et un brouillard naissant ont suffi à donner les ingrédients nécessaires à ce dégradé de tonalité.
Nichées dans la "peine ombre", ces feuilles semblent d'une fragilité défiant les lois de l'apesanteur.
Une arrivée aux aurores en bord de lac, une eau calme et des feuillages émergeants ont suffi à composer ce "Graffiti floral".
La lumière dure d'une fin de matinée de printemps et un contre jour ont aidé à allumer cette "Lampe d'architecte".